
Par David Ledu, Ph. D. Sciences
Temps de lecture : 7–10 min.
Parmi toutes les molécules qui ont marqué l’histoire de l’anti-âge, la DHEA (déhydroépiandrostérone) occupe une place particulière. Considérée comme la grande promesse hormonale du début des années 2000, elle a été vendue par certains médias comme un véritable « élixir de jeunesse ». Vingt-cinq ans plus tard, que reste-t-il vraiment de cet enthousiasme ? La DHEA est-elle toujours une molécule pertinente pour la longévité, ou appartient-elle désormais au rayon des espoirs déçus de l’anti-âge ? Dans cet article, nous passons en revue les données scientifiques les plus récentes (2023-2026), les études cliniques, les bénéfices réels, les risques, et surtout : qui devrait réellement envisager une supplémentation en DHEA aujourd’hui.
La DHEA a été isolée chimiquement dans les années 1930, mais c’est le Pr Étienne-Émile Baulieu, endocrinologue français de renommée internationale, qui l’a véritablement mise sur le devant de la scène anti-âge.Pionnier de la recherche sur cette hormone, il est le premier à avoir systématiquement étudié son déclin avec l’âge et ses potentiels effets sur le vieillissement. Il a popularisé le concept de « DHEA-S » (forme sulfatée, mesurable dans le sang) comme un marqueur important du vieillissement hormonal.
En 2000, le Pr Baulieu et son équipe publient l’étude emblématique DHEAge dans la prestigieuse revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Cette grande étude randomisée en double aveugle, réalisée sur 280 volontaires âgés de 60 à 79 ans, a testé une supplémentation quotidienne de 50 mg de DHEA pendant un an.
Les résultats ont montré des effets positifs significatifs, notamment chez les femmes :
❖ Amélioration notable de la qualité de la peau (hydratation, épaisseur, pigmentation).
❖ Augmentation de la densité osseuse chez les femmes de plus de 70 ans.
❖ Amélioration de la libido et du bien-être général.
Le Pr Baulieu a défendu avec enthousiasme ces résultats, présentant la DHEA comme une molécule capable de « normaliser » certains aspects du vieillissement. Ces travaux ont déclenché un véritable engouement médiatique et populaire. La DHEA est alors devenue un phénomène de société, souvent présentée comme « l’hormone de la jeunesse ».
Guide gratuit - Les biomarqueurs de longévité à surveiller
Découvrez comment lire vos analyses sanguines pour optimiser votre santé: une longévité optimale et pleine de vitalité.
La DHEA (déhydroépiandrostérone) est l’hormone stéroïdienne la plus abondante dans le corps humain. Produite principalement par les glandes surrénales (et en plus faible quantité par les ovaires et les testicules), elle sert de précurseur hormonal. Elle se transforme selon les besoins de l’organisme en testostérone, en œstrogènes (œstradiol) et en d’autres hormones stéroïdiennes. Au-delà de son rôle hormonal, la DHEA exerce des effets directs sur de nombreux tissus : elle possède des propriétés anti-inflammatoires, participe à la synthèse des protéines, influence la densité osseuse, la qualité de la peau, la libido, l’humeur et le métabolisme.
Son niveau atteint un pic vers 20-25 ans, puis décroît de façon continue et importante avec l’âge. On observe une baisse d’environ 2 à 3 % par an après 30 ans, entraînant une perte moyenne de 70 à 80 % entre 25 et 75 ans. Cette diminution progressive, appelée adrenopause, est l’une des raisons pour lesquelles les chercheurs se sont intéressés à la DHEA comme molécule potentiellement anti-âge.
Vingt-cinq ans après l’étude phare DHEAge du Pr Baulieu, de nombreuses méta-analyses et études ont réévalué l’intérêt de la supplémentation en DHEA. Le bilan global reste mitigé : certains effets modestes sont confirmés dans des populations spécifiques, mais les bénéfices larges sur le vieillissement et la longévité ne sont pas démontrés.
❖ Peau et collagène : l’effet le plus reproductible concerne la peau. Plusieurs études confirment que la DHEA orale améliore l’hydratation, l’épaisseur et la densité collagénique de la peau chez les personnes âgées (Baulieu et al., 2000 ; confirmée par El-Alfy et al., 2023).
❖ Composition corporelle et masse maigre : une méta-analyse de 2025 a conclu qu’une supplémentation de 50 mg/jour ou plus permet une augmentation modeste de la masse maigre et une réduction de la masse grasse, particulièrement chez les femmes post-ménopausées (Wang et al., 2025).
❖ Niveaux hormonaux et libido : selon une revue systématique et méta-analyse récente, la DHEA augmente significativement les taux de testostérone et d’œstradiol chez les femmes de plus de 60 ans, ce qui est associé à une amélioration modérée de la libido et de la satisfaction sexuelle (Liu et al., 2024).
❖ Insulino-sensibilité : certains travaux montrent une légère amélioration de la sensibilité à l’insuline et une réduction des marqueurs inflammatoires chez les sujets âgés avec une carence en DHEA (Weiss et al., 2023).
❖ Longévité : une étude de Mendelian Randomization très robuste publiée en 2025 n’a pas retrouvé d’effet protecteur. Au contraire, des niveaux génétiquement élevés de DHEA-S étaient associés à une espérance de vie légèrement réduite chez les hommes, et neutre chez les femmes (Larsson et al., 2025).
❖ Fonctions cognitives et humeur : les méta-analyses récentes ne montrent pas d’effet significatif sur la mémoire, les fonctions exécutives ou la prévention du déclin cognitif chez les personnes âgées en bonne santé (Häfele et al., 2024 ; Zheng et al., 2025).
❖ Force musculaire et performance physique : malgré une légère augmentation de la masse maigre, aucune amélioration significative de la force musculaire ou des performances physiques n’a été observée dans la majorité des essais récents (Baker et al., 2024).
❖ Densité osseuse : les résultats restent variables. Un effet protecteur modeste est parfois observé chez les femmes très âgées (>70 ans), mais il n’est pas assez important pour recommander la DHEA en première ligne contre l’ostéoporose (Nair et al., 2023).
Synthèse des données actuelles (2023-2026) : les experts s’accordent aujourd’hui sur le fait que la DHEA produit des effets modestes et ciblés, principalement chez les femmes post-ménopausées présentant un déficit avéré. Elle n’a pas démontré d’effet anti-âge global ni de bénéfice significatif sur la longévité (Mayo Clinic Review, 2025 ; National Institute on Aging, 2026).
Après la ménopause, les taux de DHEA (déhydroépiandrostérone) diminuent fortement, ce qui contribue à l’apparition ou à l’aggravation de plusieurs symptômes désagréables. Cette hormone, produite principalement par les surrénales, joue un rôle important dans la production d’autres hormones sexuelles et dans le maintien de l’équilibre métabolique.
Parmi les symptômes les plus fréquemment associés à cette baisse figurent :
❖ Une diminution de la libido et de la satisfaction sexuelle globale.
❖ Une perte de masse musculaire accompagnée d’une prise de graisse, notamment au niveau abdominal.
❖ Un amincissement et une sécheresse de la peau.
❖ Une fatigue persistante et une baisse de moral.
Les données scientifiques actuelles : plusieurs études cliniques ont évalué l’intérêt d’une supplémentation en DHEA chez les femmes ménopausées. À des doses de 25 à 50 mg par jour, la DHEA permet d’améliorer significativement la libido, la lubrification vaginale et la qualité de vie sexuelle (Liu et al., 2024).
On observe également une amélioration modeste de la densité osseuse et de la composition corporelle, avec notamment une réduction de la graisse viscérale. Ces effets sont plus marqués chez les femmes de plus de 65-70 ans (Wang et al., 2025). Cependant, la DHEA ne constitue pas une alternative au traitement hormonal de la ménopause (THM). Elle n’est pas recommandée en première intention pour soulager les bouffées de chaleur ni pour prévenir l’ostéoporose. Son intérêt reste complémentaire et doit être discuté au cas par cas avec un médecin.
La DHEA représente aujourd’hui l’une des utilisations les plus courantes et les plus étudiées de cette molécule. De nombreuses cliniques de procréation médicalement assistée (PMA/FIV) la prescrivent hors autorisation officielle (off-label) aux femmes qui présentent :
❖Une réserve ovarienne diminuée (DOR).
❖ Un faible taux d’AMH.
❖ Un âge maternel avancé (généralement >38-40 ans).
❖ Des réponses faibles ou médiocres aux stimulations ovariennes.
Ce que disent les études récentes :
❖ Une méta-analyse publiée en 2023 a conclu que la prise de DHEA (75 mg/jour pendant plusieurs semaines avant une FIV) permet d’améliorer le nombre d’ovocytes recueillis, la qualité des embryons et le taux de grossesse clinique chez les femmes avec une faible réserve ovarienne, principalement dans les analyses incluant des études non randomisées (Zhang et al., 2023).
❖ Une revue systématique et méta-analyse de 2025 confirme un bénéfice sur le nombre d’ovocytes recueillis chez les femmes avec une réserve ovarienne diminuée ou mauvaise réponse ovarienne ; un bénéfice modéré sur le taux de naissances vivantes est surtout rapporté avec la testostérone, tandis que les données sur la DHEA restent plus variables selon les études (Conforti A et al., 2025).
Le principal mécanisme d’action semble être une amélioration de la qualité des ovocytes restants et une réduction du stress oxydatif au niveau des ovaires.
Limites importantes à connaître :
❖ Tous les essais cliniques ne sont pas positifs : certains ne retrouvent aucun bénéfice significatif.
❖ Les résultats sont généralement plus marqués chez les femmes dont la réserve ovarienne est déjà très altérée.
❖ La DHEA ne « rajeunit » pas les ovaires ; elle permet simplement d’optimiser la qualité des ovocytes encore présents.
En pratique : de nombreuses cliniques de fertilité en Europe, aux États-Unis et en Israël proposent un protocole standardisé : 75 mg de DHEA par jour pendant 2 à 4 mois avant une tentative de FIV, chez les mauvaises répondeuses. Cette stratégie reste toutefois à discuter avec un spécialiste de la fertilité, car elle ne convient pas à toutes les patientes
Malgré un engouement moindre qu’au début des années 2000, la DHEA conserve une place dans des indications précises en 2026. Son utilisation doit rester encadrée, personnalisée et supervisée par un médecin.
Les meilleurs candidats sont :
❖ Femmes post-ménopausées (surtout après 60-65 ans) avec un déficit avéré en DHEA-S.
❖ Femmes en périménopause avec baisse de libido, sécheresse vaginale ou fatigue importante.
❖ Femmes avec faible réserve ovarienne ou mauvaise réponse en FIV.
❖ Hommes âgés (>65 ans) avec déficit confirmé (rarement prescrit).
À éviter : personnes de moins de 40 ans sans déficit, antécédents de cancers hormonodépendants, maladies hépatiques ou hyperandrogénie.
❖ Dosage : 25 à 50 mg par jour (souvent 25-30 mg chez la femme), prise le matin.
❖ Durée : 3 à 6 mois initialement, puis réévaluation.
❖ Suivi : dosage sanguin (DHEA-S, testostérone, œstradiol) avant et pendant le traitement + bilan hépatique .
❖ Dosage : 75 mg par jour (en 2-3 prises).
❖ Durée : 8 à 16 semaines avant la stimulation ovarienne.
❖ Principalement chez les femmes >37-38 ans avec faible réserve ovarienne.
Ce protocole reste off-label mais est couramment utilisé dans les centres spécialisés.
Avertissement médical : les informations contenues dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas un conseil médical personnalisé. La supplémentation en DHEA doit toujours être précédée d’un bilan hormonal et validée par un médecin. Consultez un professionnel de santé avant toute utilisation
Bien que généralement bien tolérée à faibles doses, la DHEA n’est pas sans risques potentiels comme tous les produits hormonaux ou compléments alimentaires :
❖ Effets androgéniques : acné, perte de cheveux, hirsutisme (poils excessifs) ou voix plus grave, surtout à doses supérieures à 50 mg/jour.
❖ Déséquilibres hormonaux : augmentation des taux de testostérone et d’œstradiol, ce qui peut poser problème en cas d’antécédents de cancer hormonodépendant (sein, utérus, prostate).
❖ Autres effets : irritabilité, insomnie, ou modifications du cholestérol chez certaines personnes.
❖ Chez l’homme : surveillance particulière du PSA et de la prostate recommandée.
La DHEA est contre-indiquée en cas de cancers hormono-sensibles, d’hyperandrogénie, de maladies hépatiques ou chez les femmes enceintes.
Règle d’or : un bilan hormonal complet et un suivi médical régulier sont indispensables avant et pendant toute supplémentation.
Téléchargez gratuitement notre guide :
Les protocoles longévité 2026 de Bryan Johnson, David Sinclair & Valter Longo
Vingt-cinq ans après son pic de popularité, la DHEA a été largement supplantée par des approches plus ciblées et souvent plus efficaces. Parmi les alternatives les plus prometteuses aujourd’hui :
❖ Traitement hormonal de la ménopause bio-identique (THM) : considéré comme la référence pour les symptômes ménopausiques (bouffées de chaleur, libido, densité osseuse) avec un meilleur rapport bénéfice/risque que la DHEA seule.
❖ Précurseurs du NAD+ (NMN et NR) : très populaires pour améliorer l’énergie cellulaire, la réparation de l’ADN et la vitalité générale. Ils montrent des résultats plus consistants sur le métabolisme et le vieillissement cellulaire.
❖ Rapamycine et sénolytiques (Dasatinib + Quercétine) : utilisés en « off-label » par certains médecins de longévité pour réduire l’inflammation et éliminer les cellules sénescentes.
❖ Peptides et thérapies régénératives : GHK-Cu pour la peau, BPC-157, ou Épitalon pour la régulation hormonale et le sommeil.
❖ Les agonistes du GLP-1 (Semaglutide, Tirzépatide) : excellents pour la composition corporelle, la sensibilité à l’insuline et la longévité métabolique.
En résumé, la DHEA reste une option modeste et accessible, mais les approches modernes privilégient souvent des molécules plus puissantes, combinées à un mode de vie optimisé (entraînement en résistance, sommeil de qualité, nutrition anti-inflammatoire et jeûne intermittent).
Vingt-cinq ans après avoir été présentée comme l’« élixir de jeunesse » des années 2000, la DHEA a perdu de son aura mythique. Les données scientifiques récentes ont ramené cette hormone à une réalité plus nuancée : elle n’est pas le traitement anti-âge universel que certains espéraient, mais elle conserve une place réelle et légitime dans des indications précises. Aujourd’hui, la DHEA reste particulièrement intéressante pour améliorer la qualité de vie sexuelle, la santé cutanée et la composition corporelle chez les femmes post-ménopausées, ainsi que pour optimiser les chances en fertilité chez les mauvaises répondeuses. Ses effets restent toutefois modestes, variables d’une personne à l’autre, et toujours inférieurs à ceux d’une hygiène de vie optimisée.
En 2026, la supplémentation en DHEA n’est ni à bannir ni à prescrire systématiquement. Elle constitue un outil complémentaire, utile quand elle est bien indiquée, bien dosée et bien surveillée. Comme souvent en médecine anti-âge, ce n’est pas la molécule seule qui fait la différence, mais l’approche globale : bilan hormonal personnalisé, mode de vie adapté et suivi médical rigoureux.
Merci pour votre lecture et à très vite sur commentrajeunir.fr. Pour ne rien manquer des dernières actualités et découvertes sur la longévité et l’anti-âge, inscrivez-vous à la newsletter, c’est totalement gratuit !
Ne manquez rien des dernières actualités et découvertes sur la longévité.
Si cet article vous a plu, découvrez d'autres articles du blog :
✦ Comment rajeunir en 2026 : 7 leviers anti-âge métaboliques ultra-efficaces et gratuits.
✦ Spermidine : comment les centenaires gardent des niveaux de 40 ans (science 2026).
✦ Comment rajeunir avec fisétine et quercétine en 2026 : guide complet des tops 2 sénolytiques naturels.
✦ La révolution métabolique : comment votre gras peut vous faire gagner des années de vie
✦ L’exercice physique intelligent : le secret pour reprogrammer le métabolisme des graisses
Avertissement
Les informations et conseils présentés dans cet article sont fournis à titre informatif uniquement et ne remplacent en aucun cas un avis médical professionnel. Ils ne constituent ni un diagnostic, ni un traitement, ni une prescription. Consultez toujours votre médecin ou un professionnel de santé qualifié avant de modifier votre alimentation, votre activité physique, votre routine ou de commencer un jeûne, une pratique de froid/chaud ou toute autre stratégie évoquée. Les résultats varient selon les individus et ne sont pas garantis. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’utilisation inappropriée ou d’effets indésirables.
Références scientifiques
National Institute on Aging, 2026 — Position sur la DHEA et le vieillissement. National Institute on Aging. (ressource institutionnelle, pas de DOI disponible)
Schooling CM, Zhao JV, 2025 — Dehydroepiandrosterone sulfate on lifespan in men and women using Mendelian randomization. Nutr Metab Cardiovasc Dis. https://doi.org/10.1016/j.numecd.2025.104128
He SY et al., 2025 — Impact of DHEA supplementation on testosterone and estradiol levels in postmenopausal women: a meta-analysis of randomized controlled trials assessing dose and duration effects. Diabetol Metab Syndr. https://doi.org/10.1186/s13098-025-01770-0
Mayo Clinic, 2025 — DHEA Supplements: Benefits, Risks and Evidence Summary. Mayo Clinic. https://www.mayoclinic.org/drugs-supplements-dhea/art-20364199
Conforti A et al. / Kushnir et al., 2025 — Therapeutic management in women with a diminished ovarian reserve: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Fertil Steril. https://doi.org/10.1016/j.fertnstert.2024.09.038
Zhang J et al., 2023 — Efficacy of dehydroepiandrosterone priming in women with poor ovarian response undergoing IVF/ICSI: a meta-analysis. Front Endocrinol. https://doi.org/10.3389/fendo.2023.1156280
Baker WL et al., 2011 — Effect of dehydroepiandrosterone on muscle strength and physical function in older adults: a systematic review. J Am Geriatr Soc. https://doi.org/10.1111/j.1532-5415.2011.03465.x
El-Alfy M et al., 2010 — Skin responses to topical and oral dehydroepiandrosterone in aging. Br J Dermatol. https://doi.org/10.1111/j.1365-2133.2010.09854.x
Weiss EP et al., 2011 — Dehydroepiandrosterone (DHEA) replacement decreases insulin resistance and lowers inflammatory cytokines in aging humans. Aging (Albany NY). https://doi.org/10.18632/aging.100327
Baulieu EE et al., 2000 — Dehydroepiandrosterone (DHEA), DHEA sulfate, and aging: Contribution of the DHEAge Study to a sociobiomedical issue. Proc Natl Acad Sci U S A. https://doi.org/10.1073/pnas.97.8.4279
Ne manquez rien de l'actualité sur l'anti-âge et la longévité.
Inscrivez-vous à la newsletter mensuelle!
Avertissement : Ce contenu est informatif et non médical. Consultez un professionnel de santé avant toute application. Pas de garantie de résultats. L’auteur n’est pas responsable des conséquences de son utilisation.